La mer, on peut aussi l'apprécier du pont d'un cargo.
Et quitte à embarquer comme passager, l'auteur pose son sac au long
cours, sur les porte-conteneurs de la CMA-CGM, ceux de la ligne autour du
monde.
A la vitesse démodée de 40 km/h, il observe, écoute,
apprend, note et s'interroge. Il constate que le monde de la Marine marchande
gagne à être connu et aussi qu'il est difficile de s'ennuyer
à bord. Au programme : mers et océans, deux canaux interocéaniques
et quinze escales, 80 jours du Havre à Marseille, de l'inattendu,
du curieux, du réconfortant et parfois, de l'inquiétant. |