Promu commandant intérimaire du
Ouessant, Calec reprend la mer. A la première escale, une Africaine
lui apporte un paquet contenant des diamants. Le paquet étant destiné
à Avron, Calec fouille sa cabine pour en savoir plus, et y trouve
une photo de mariage représentant Avron et sœur Marie-Madeleine.
Décidément, ça sent l’embrouille ! Calec aimerait
bien dire deux mots à cette fausse bonne soeur qui, le jour du
meurtre, a quitté le cargo pour soi-disant se rendre dans une mission
catholique, la mission de Kibangou. Peu après, Calec reçoit
un autre paquet, plus macabre — il contient un doigt de son lieutenant
subitement disparu, et une lettre menaçant de lui expédier
le reste par petits bouts s’il ne rend pas les diamants. Calec ne
peut plus rendre les diamants qu’il avait cachés et qui lui
ont été volés. Il se résout donc à
aller voir la police locale, qui, une fois de plus, boucle l’affaire
un peu vite en concluant à un règlement de comptes entre
trafiquants. Calec n’y croit pas. Quelques diamants dans un paquet
de clopes vide ne constituent pas à ses yeux un vrai trafic, il
continue l’enquête. Il découvrira la vérité
à Kibangou, vérité dans laquelle… le chat avait
un rôle. |