Croisière Italie - Brésil à bord du COSTA FAVOLOSA (nov.-déc. 2014)
Françoise Massard

   

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COSTA FAVOLOSA : quelques informations complémentaires
de la construction… au fonctionnement

Comme on l'a dit sur la première page de ce dossier, le COSTA FAVOLOSA a été construit en deux ans par le chantier italien Fincantieri, sur son site de Marghera (près de Trieste). Il a été livré à son propriétaire, le groupe américain Carnival, le 01.07.2011. C'est la filiale italienne de ce groupe, Costa Crociere SpA, qui le gère depuis. Chaque filiale est autonome, et ce navire — comme tous ceux de Costa — a une touche nettement transalpine (dans la nourriture par exemple, mais aussi dans l'ambiance à bord). Les deux langues officielles à bord sont l'italien et l'anglais (tous les membres du personnel ont des cours dans ces deux langues), mais beaucoup d'autres langues y sont pratiquées : avec une cinquantaine de nationalités à bord du paquebot, celui-ci est une véritable tour de Babel !

Ci-dessous, quelques photos de sa construction et de son fonctionnement (documents de piètre qualité, car photos d'écrans faites lors d'une conférence donnée par notre guide francophone dans une salle éclairée de nombreux spots de diverses couleurs — la prise de photos était interdite lors de la visite des espaces "crew only" du navire — ce ne seront donc que des "points de repère"). La construction du COSTA FAVOLOSA s'est effectuée par "blocs", comme c'est le cas pour tous les navires désormais. De gauche à droite : mise en place de la passerelle de commandement, installation et aménagement du théâtre et une coursive en cours d'aménagement.



Quelques chiffres comparatifs liés à la construction du COSTA FAVOLOSA — Sa longueur (près de 290 m) correspond à 13 fois celle des caravelles de Christophe Colomb (la Nina et la Pinta, par exemple, faisaient 23 m de long) - Sa hauteur totale (70 m de la quille au haut du mât) est celle d'une tour de 23 étages - Son volume total (de l'ordre de 350 000 m3) équivaut à celui de 3 900 autobus et son poids (de l'ordre de 120 000 t à pleine charge) à celui de 300 Boeing 747 (poids maximal moyen — selon les modèles — au décollage : 400 t) - La quantité d'acier utilisé pour sa construction équivaut à trois à quatre fois celle utilisée pour bâtir la tour Eiffel (laquelle équivaut à environ 8 000 t de structures métalliques)..

Travaux de peinture sur le bulbe d'étrave. On voit deux propulseurs transversaux sur la deuxième photo. Mais le paquebot en a six en tout, trois propulseurs en tunnel à l'avant (propulseurs d'étrave) et autant à l'arrière. Ils sont de fabrication norvégienne (Brun Voll). Leurs hélices à quatre pales développent une puissance de propulsion unitaire de 1 910 kW. Sur la troisième photo, l'un des deux stabilisateurs. Fabriqués par Rolls-Royce, ces ailerons mesurent 7,2 m de long et 3 m de large. Insérés dans la coque par temps calme, ils sont déployés perpendiculairement au navire pour en atténuer le roulis dès que la mer est formée. A droite, l'une des deux hélices. Chacune d'elles a un diamètre de 5,60 m, pèse 22 t, comporte cinq pales fixes et tourne à 135 tr/min.



COSTA FAVOLOSA (Genova) - IMO 9479852 - Indicatif d'appel ICPK - MMSI 247300800 - Paquebot de croisières - 289,65x35,50x19,77 m - TE 8,30 m - Hauteur totale (de la quille en haut du mât) 70 m - JB 113 216 - JN 86 831 - PL 10 000 t - Ptot 75 600 kW (six moteurs 4T-12cyl Wartsila 12V46C couplés à six alternateurs Wartsila NSD9L46D (de 12 000 kW chacun) alimentant deux moteurs électriques Alstom (de 21 000 kW chacun) qui entraînent deux hélices à pas fixe) - Vitesse de croisière 21 nd (vitesse maximale aux essais 23,5 nd) - Six propulseurs transversaux (trois à l'avant, trois à l'arrière, de 1 910 kW chacun) - Cap. 3 800 passagers (1 508 cabines) -  Equipage 1 110 (37 nationalités) - Constr. 07.2011 (Fincantieri, Cant. Nav. Italiani, Marghera, Italie) - Coût de construction  510 M€ - Propr. Carnival (Miami, Etats-Unis) - Gérant/Opérat. Costa Crociere SpA (Gênes, Italie) - Pav. ITA. Sisterships :  CARNIVAL FREEDOM (IMO 9333149 / 02.2007) - COSTA FASCINOSA (IMO 9479864 / 04.2012).

Quelques données techniques complémentaires — Sur les six moteurs diesel-électriques, seulement quatre fonctionnent en continu, le cinquième étant en veille et le sixième à l'arrêt (en secours) - La propulsion du navire utilise 70 % de l'énergie électrique totale fournie par les générateurs attelés aux moteurs diesel, les 30 % restants étant utilisés par l'hôtellerie. Cette puissance électrique équivaut à la consommation quotidienne d'une ville de 50 000 habitants. La puissance totale des deux moteurs électriques de propulsion (42 000 kW) équivaut à celle de 60 Ferrari (modèle 12cyl / 48 soupapes / 6 260 m3 de cylindrée) - La consommation de fuel est en moyenne de 100 à 120 t par 24 h (11 t/h à 23,5 nd / 7,5 t/h à 21 nd / 2,5 t/h au port), ce qui correspond à un coût de l'ordre de 50 centimes d'euros par seconde (variable évidemment en fonction du cours du pétrole). La capacité de stockage du fuel est de 3 000 t - La capacité de stockage d'eau douce est de 4 000 t. A chaque escale, le navire achète l'eau de la ville, mais les réserves sont insuffisantes lors d'une traversée transatlantique par exemple. Le paquebot fabrique donc lui-même de l'eau douce en désalinisant et traitanr de l'eau de mer. Celle-ci est prélevée à 5 m sous la ligne de flottaison, au milieu du navire, et envoyée vers deux osmoseurs Rochem (capables de traiter 9 m3/h chacun) et deux bouilleurs Stal-Laval (capacité unitaire 28 m3/h). La consommation journalière d'eau douce est de l'ordre de 800 t.

Un aperçu de la passerelle équipée d'un vaste pupitre regroupant tous les instruments modernes de navigation, ainsi que les commandes des moteurs de propulsion et des propulseurs transversaux. La deuxième photo montre le poste du timonier lorsque la navigation repasse en manuel (trois-quarts d'heure avant l'arrivée dans les ports, et à chaque fois que des conditions particulières le nécessitent, sinon le paquebot est en pilotage automatique). Le COSTA FAVOLOSA est en effet classé "AUT" pour "automatique". En pilotage automatique, il n'y a que quatre membres d'équipage de quart à la passerelle. Quand il passe en pilotage manuel, il y a alors une quinzaine de personnes à la passerelle, dont bien sûr le Commandant. Sur la troisième photo, la table à cartes. Le paquebot possède évidemment tous les systèmes modernes de cartographie électronique, mais un lieutenant pont reporte quand même sur une carte papier, toutes les heures, la position du navire (toutes les cartes sont conservées par l'armement pendant toute la durée de vie du navire). On notera que les marins italiens n'utilisent pas la "règle Cras" (à deux rapporteurs) traditionnellement employée par les marins français, mais le système à deux équerres. A droite, un aperçu du PC machines. Les très nombreux écrans donnent en permanence tous les paramètres des moteurs, mais aussi ceux de tous les systèmes liés au fonctionnement du navire (distribution électrique dans tout le navire, climatisation, gestion de l'eau, gestion des déchets, etc.). L'équipage du paquebot travaille par quart de 4 h, suivi d'un repos de 8 h. Chaque membre d'équipage fait deux quarts par 24 h, toujours avec les mêmes créneaux horaires (par exemple : 08h - 12h et 20h - 24h) pendant tout le voyage. L'équipage est bien sûr présent à la passerelle 24h/24. En revanche, le paquebot étant classé "AUT" comme on l'a dit, il n'y a pas de veille de nuit au PC machines, toutes les commandes étant doublonnées à la passerelle.



Le paquebot COSTA FAVOLOSA comporte quatre cuisines : une au pont 11 spécifique au restaurant Club Favolosa, une au pont 9 pour le self-service Ca d'Oro, une au pont 3 pour les deux restaurants principaux du navire, les Duca di Borgogna et Duca d'Orleans, et un au pont 0 pour le restaurant de l'équipage. Ces quatre cuisines emploient 173 personnes : 127 cuisiniers, 15 plongeurs et 31 personnes pour le nettoyage permanent de ces locaux. A ce personnel s'ajoutent 225 serveurs et assistants-serveurs. Les cuisines sont entièrement en inox afin d'y maintenir une propreté permanente. Ces cuisines fournissent au total le chiffre impressionnant de 22 000 assiettes par jour ! Entrées et desserts sont préparés deux heures à l'avance et conservés dans des armoires réfrigérées. Les plats principaux sont eux préparés à la demande. Comme divers choix sont proposés, Costa a établi des statistiques par nationalités, parait-il assez fiables. Si des calculs ont été mal faits, les membres d'équipage auront moins de choix dans leurs menus, car les pertes doivent être minimisées ! Tous les menus sont déterminés au siège de Costa, à Gênes. Sur la troisième photo ci-dessous, on voit (en tout cas, on devine) d'énormes marmites : elles sont chauffées par l'énergie récupérée sur l'incinérateur du navire, situé juste en-dessous. La cuisine sur un navire se veut aussi décorative. A bord de chaque paquebot, il y a généralement plusieurs "sculpteurs alimentaires" formés en 5 ans dans une école à Marseille. Quand un navire Costa part de son port d'attache Savone, tous les produits alimentaires à bord sont italiens, mais à chaque escale, de nouveaux produits locaux sont achetés. Ainsi, le COSTA FAVOLOSA aura beaucoup de produits brésiliens durant tout l'hiver puisqu'il sera positionné à Santos, avant de revenir à Savone au printemps 2015. Toutefois, certains produits — comme les bouteilles d'huile d'olive présentes sur les tables — demeurent résolument italiennes sur tous les navires Costa, quelle que soit la zone où ils naviguent. Ils sont alors eux-mêmes ravitaillés par d'autres navires !



Le lavage de la vaisselle (315 000 assiettes et 189 000 verres sont lavés chaque semaine) s'effectue en deux temps et sur deux zones. Dans un premier temps, la vaisselle est nettoyée au karcher et les déchets sont automatiquement dirigés dans une rigole de récupération qui les achemine vers un pulpeur (ainsi réduits, ces déchets organiques seront ensuite rejetés à la mer dans une zone décidée par le "Monsieur Environnement" du navire qui tient compte des régles internationales en la matière). La vaiseele ainsi débarrassée de ses déchets est alors conduite dans un tunnel de lavage de 9 m de long. Elle y est lavée deux fois, d'abord à très haute pression, puis à très haute température (pour y "brûler" les éventuelles bactéries encore présentes). Sur cet important ensemble de vaisselle manipulée chaque semaine, seulement 56 assiettes et 210 verres sont cassés, ce qui semble peu vu les conditions de mer parfois difficiles. Il faut dire que tous les verres sont replacés manuellement dans des casiers ad hoc afin qu'ils ne s'entrechoquent pas lorsque le navire bouge… Sur les documents ci-dessous, le stockage des aliments.



Pour tenir compte au mieux des lois environnementales, un tri sélectif assez poussé est assuré à bord du navire : pas moins de 15 conteneurs à déchets différents (papier, carton, plastique, aluminium, autres métaux, verre, bois, etc.). Les cabiniers font déjà un premier tri lors du nettoyage des cabines. Un deuxième tri, à grande échelle, est opéré au pont 0 du paquebot. Tous les matériaux brûlables sans vapeurs toxiques sont incinérés à bord du navire. Les métaux sont compactés en cubes de 10 à 12 kg, puis évacués dans les ports d'escales (Costa y a des contrats avec des sociétés qui recyclent et valorisent les déchets). Le verre est brisé en menus morceaux qui sont stockés dans des sacs de jutes, eux aussi évacués aux escales.


Quelques chiffres de consommation — Sont consommés chaque semaine 8 300 kg de viande - 7 900 kg de poisson - 1 400 kg de pâtes - 9 600 kg de farine - 16 500 oeufs frais - 5 000 bouteilles de vin et Spumante - 6 800 litres de bière pression - 17 500 yaourts - 1 600 kg de sucre, etc. -
1 800  petits pains sont cuits toutes les 25 min - 5 000 croissants sont cuits chaque nuit - le COSTA FAVOLOSA dispose de 9 900 m3 de stockage pour produits frais et surgelés, avec quatre zones réfrigérées différentes (une pour la viande, une pour les poissons, une pour les légumes et une pour les produits laitiers), chacune à une température spécifique. Dans un tout autre domaine, encore un chiffre éloquent : 12 000 rouleaux de papier hygiénique sont utilisés par semaine.

Le COSTA FAVOLOSA dispose de plusieurs ateliers : tapissier-couturier et menuisier (deux photos ci-dessous) pour le volet "hôtellerie" du navire (sans parler des ateliers de mécanique, électricité, peinture, etc., pour l'entretien en navigation du paquebot). Il faut savoir que sur les 1 100 membres d'équipage, les croisiéristes n'en rencontrent qu'environ 40 %. Les autres travaillent dans des zones "crew only", beaucoup d'entre eux travaillant la nuit. Par exemple, des électriciens parcourent le navire dans tous les sens pour détecter d'éventuels problèmes qui pourraient être potentiellement des causes de départs d'incendie (on le sait, le feu est ce qui est le plus redouté à bord de tous les navires, quel qu'en soit le type). Ils remplacent également toutes les ampoules grillées. Autres travailleurs de l'ombre, les veilleurs qui font le tour des espaces publics du navire (restaurants, salons, bars, théâtre, etc.) en milieu de nuit, afin de constater les dégâts éventuels subis par le mobilier ou les décors. Les pièces défectueuses sont alors déclipsées, portées dans les ateliers où elles sont reconditionnées, puis remise en place au petit matin. Les chaises et fauteuols sont remplacés par d'autres, en attendant d'être réparés par les menuisiers (ils sont réparés de suite, mais doivent sécher 24h avant de pouvoir être réutilisés). Le navire possède également un atelier de reprographie (deux photos de droite) où sont édités les menus quotidiens, les programmes des excursions et le journal "Today", que chaque croisièriste reçoit le soir dans sa cabine, dans la langue qui est la sienne. Elaboré dans la journée (il passe dans les différents services responsables des multiples activités à bord), le journal est ensuite traduit dans de nombreuses langues, puis les différents documents sont édités. Faute de place, il n'y a pas de presse offset à bord, ce sont donc des photocopieurs qui éditent les 15 000 documents publiés chaque jour (avec un tel débit, les photocopieurs ont une durée de vie très limitée, de l'ordre de 3 à 4 mois !).



La blanchisserie travaille 24h/24, en trois équipes. Les machines à laver industrielles nettoient 50 kg de linge chacune, tandis que les machines à sécher peuvent traiter chacune 113 kg de linge. Sont lavés et repassés chaque semaine 7 500 draps, 6 500 nappes, 105 000 serviettes de cabines, 42 000 serviettes de piscine. A cela s'ajoute l'entretien de tous les uniformes du personnel (en revanche, les membres d'équipage entretiennent eux-mêmes leurs effets personnels… avec malheureusement pour eux des machines en nombre insuffisant et ce point crée visiblement quelques frictions entre eux). Les croisiéristes qui veulent faire appel à la blanchisserie le peuvent, moyennant finance évidemment.



Un autre local présent sur le paquebot, qu'on ne souhaite pas visiter, mais cependant utile et obligatoire, l'hôpital du bord. Il est installé au pont 0. Il y a deux médecins et trois infirmiers. Il dispose de 10 lits d'hospitalisation temporaire. Assez surprenant, il a même un centre de dialyse. Indépendamment de cette équipe médicale, un certain nombre de membres d'équipage sont formés aux soins de premère urgence. C'esr grâce à l'un d'eux, un jeune portugais, qu'une dame tombée de tout son long dans un restaurant, pratiquement devant moi, et cela suite à un arrêt cardiaque, a été ramenée à la vie par un massage cardiaque bien mené. Bravo à lui et meilleure santé à la croisiériste.


Quelques informations sur le fonctionnement de Costa Crociere
Cet armement emploie 22 000 personnes, dont 19 500 navigants, les autres employés travaillant à terre. Ils appartiennent à 70 nationalités différentes. Costa a 35 bureaux répartis dans le monde. Les langues officielles y sont l'italien et l'anglais. Tous les contrats sont à durée déterminée, de 5 à 9 mois. Durant le contrat, chaque membre d'équipage travaille en moyenne 11 h / j et 7j / 7. Mais bien sûr, les jours d'embarquement par exemple, le personnel peut travailler 15 ou 16h. En revanche, lors de certaines escales où pratiquement tous les croisiéristes sont à terre, alors le temps de travail est ramené à 5 ou 6 h pour nombre d'employés. Un contrat est toujours suivi de deux mois de repos à terre. Puis un nouveau contrat redémarre si l'employé est reconduit. Pendant toute la période hivernale (de l'hémisphère Nord), le COSTA FAVOLOSA va avoir Santos comme port d'attache. Le gouvernement brésilien oblige Costa à embaucher au Brésil 35 % de son personnel. A noter qu'actuellement, sur les 1 100 membres d'équipage, 78 % sont de sexe masculin. De plus, 70 % de l'équipage a moins de 40 ans.
Costa a ses propres écoles de formation ("Costa Campus") à Gênes (Italie) - Santos (Brésil) - Lima (Pérou) - Mumbai (Inde) - Jakarta (Indonésie) - Manille (Pholippines) - Ho Chi Minh (Vietnam) et Shanghai (Chine). Ces écoles sont gérées directement par Costa, ou en partenariat avec de prestigieuses écoles hôtelières. En plus, l'équipage a des cours de formation continue : en langues bien sûr (anglais, italien), mais aussi en psychologie (ne serait-ce que pour détecter des passagers à risques), en éthique, culture des principaux pays non seulement visités, mais aussi des principaux pays d'où proviennent les passagers, etc. Quand ils débutent leur contrat, les membres d'équipage doivent remettre leur passeport à Costa qui le leur restituera à la fin du contrat. Ils sont logés à deux par cabine (intérieure) de 9 m2 (deux lits superposés). L'ensemble de l'équipage dispose de trois restaurants : un pour les officiers, deux self-services pour les autres membres d'équipage (ces deux buffets fonctionnent 24h / 24). Ils ont une salle de sport, un point informatique, un crew bar (avec un babyfoot, une play-station 3, un jeu de fléchettes électroniques, des soirées cinéma, des soirées thématiques, etc.). On l'a dit, les 1 100 membres d'équipage du COSTA FAVOLOSA proviennent de 37 pays différents, chacun avec leur langue, leur culture, leur religion. Les principales fêtes des différents pays sont fêtées à bord par l'équipage car c'est l'occasion pour les membres issus d'horizons différents d'apprendre des autres, ce qui contribue progressivement à créer une cohésion de l'équipage.


 
Dernière mise à jour : 17.12.2014

© Françoise Massard
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