Croisière méditerranéenne à bord du ROYAL PRINCESS (juillet 2013)
Françoise Massard

 
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Autre lieu de conférence et point de rassemblement, le Vista Lounge, situé tout à l'arrière du paquebot, au pont 7.


Quelques vues d'un espace extérieur au niveau du pont 7. Belle vue sur le fameux Seawalk.


Début d'un exercice de sécurité incendie pour les membres d'équipage pendant que la majorité des croisiéristes seront à terre. Chacun répète son rôle afin de créer des réflexes, entraînement d'autant plus nécessaire que le paquebot est neuf et qu'il n'est peut-être pas encore complètement connu par tous. Des fumigènes ont été envoyés à l'avant du navire, mais j'avais déjà quitté les lieux. Un badge est apposé sur toutes les cabines vérifiées comme étant bien vides de leurs occupants.


C'est à ce niveau (pont 7) que se situe une bonne partie de la drome de sauvetage. Mais heureusement, les tenders ne servent généralement qu'à transporter les passagers à terre ou à les ramener au paquebot lorsque celui-ci mouille en rade (faute d'appontement approprié).


Les ponts 8 à 15 étant entièrement dédiés aux cabines, la suite de cette visite des espaces publics recommence donc au pont 16, lequel est en grande partie réservé à la restauration "free style", façon self (pour le choix des plats) à toute heure de la journée, avec toutefois un personnel nombreux et attentionné. Sur les deux premières photos, l'un des paliers permettant d'atteindre ce pont 16. Sur les trois photos suivantes, l'Horizon Terrace et son bistro Outrigger Bar (tout à l'arrière du pont 16).


Le restaurant self-service Horizon Court. De type "anytime dining", ce restaurant propose une grande variété de plats, chauds et froids, y compris régulièrement des plats de différents pays (les origines des membres d'équipage sont très variées, celles des croisièristes aussi !).


Et dans le prolongement, le restaurant self-service Horizon Bistro. On passe librement de l'un à l'autre, puis on débouche sur un pont piscine, lui aussi avec divers bars.


Entre les deux, le fameux Seawalk (ici vu du pont 17).


Vues des ponts supérieurs


Surplombant la piscine, le pont 17 et son écran de cinéma sous les étoiles.


Le pont 18 est celui des sportifs. Sept tours du Jogging Track équivalent à un mile (environ 1,6 km).


Toujours au pont 18, mais tout à l'avant du navire, la Retreat Pool.


Autre innovation Princess Cruises, le "Sanctuary", lieu calme, tout à l'avant du navire sur le pont le plus élevé, réservé aux adultes.


Retour à l'intérieur du ROYAL PRINCESS pour présenter les ponts 8 à 15 réservés aux cabines. De longues coursives plutôt sobres (beige un peu "vieillot" à mon goût, rappelant celui des paquebots des années 1970). A chaque pont, des laveries pour les passagers (troisième photo ci-dessous) parfaitement équipées (machines à laver le linge, séchoirs, tables à repasser avec fers). A droite, un des nombreux sanitaires publics, plutôt luxueux (bois, marbre et fleurs) et toujours impeccables.


Pour terminer cette visite de l'ensemble des espaces dédiés aux passagers du ROYAL PRINCESS, voici quelques photos d'une cabine standard avec balcon, la mienne en l'occurrence. Pas immense, mais fonctionnelle : grand lit très confortable, coin bureau, fauteuil et table de salon, coin frigidaire (avec seau à glace changé tous les jours par le garçon de cabine — le mien était un charmant mexicain), fauteuil et petite table de salon sur laquelle chaque jour un membre du Stateroom Service déposait délicatement des fruits frais.


Ma cabine, située à l'avant tribord au pont 12, donnait directement sur l'aileron tribord de la passerelle située au pont 14 (jamais de pont 13 sur un paquebot… superstition oblige !), aussi recevais-je de temps en temps un salut des officiers. Entre la partie chambre et la salle d'eau, un dressing comportant un placard fermé (à l'intérieur duquel se trouve un coffre-fort) et une grande penderie (ouverte). Comme on le voit, les brassières de sécurité sont en surnombre. Nous avons bien sûr été obligés de les enfiler et de les régler à nos tailles lors d'un exercice de sécurité, avant même que le ROYAL PRINCESS n'appareille de Barcelone. Salle d'eau (douche, toilettes) tout à fait traditionnelle et bien équipée, linge de toilette changé deux fois par jour.



 
Un petit tour à la passerelle
 

Immense passerelle ultramoderne, avec trois rangées de pupitres, le plus en arrière (troisième photo ci-dessous) étant dédié aux télécommunications.


J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le Commandant Sagani avec qui j'avais déjà navigué le long des côtes de l'Alaska (il a relevé le Commandant Draper pour la deuxième partie de la croisière). Je le remercie de m'avoir exceptionnellement autorisée à faire des photos de son "bridge" et à les publier.


Toujours un minimum de deux officiers à la passerelle, de jour comme de nuit (équipage travaillant comme d'habitude en "quarts" : 4h de veille - 8h de repos alternativement). Plus de table à cartes car aucune carte papier à bord, tout est désormais électronique, d'où la redondance d'écrans.


Pupitre de commande de l'aileron bâbord.


Pupitre de commande de l'aileron tribord.



L'histoire de la Compagnie Princess Cruises
Californie, 1962 : se tient cette année là le "Seattle World's Fair". Le succès s'annonce grand et plus une chambre d'hôtel n'est disponible dans la région. C'est alors qu'un homme d'affaires de Seattle, Stanley B. McDonald décide d'affréter un paquebot pour embarquer à San Francisco et à Victoria des visiteurs qui y seront ensuite hébergés durant tout le temps de la manifestation. Cette formule eut un véritable succès et montra à son initiateur l'intérêt qu'avait suscité cette "croisière" auprès de ceux qui l'avaient vécue. McDonald affréta en 1965 le PRINCESS PATRICIA (ci-contre, IMO 5284924 / 113,92x17,07x8,77 m / TE 4,97 m / JB 6 060 / Ptot 11 400 kW / Deux turbines à vapeur / Deux hélices à pas fixe / Construit en 1949 à Glasgow / Ferraillé en 1989 à Taiwan) de la Canadian Pacific Railway's et appela tout naturellement la compagnie qu'il venait de créer : Princess Cruises. Ce premier navire de la compagnie proposa des croisières le long de la Riviera mexicaine.

Le deuxième navire affrété, le PRINCESS ITALIA, élargit le champ d'action, proposant des croisières le long de la côte ouest du Canada et le long des côtes de l'Alaska, mais aussi des croisières incluant la traversée du canal de Panama.

En 1974, Princess Cruises fut achetée par l'armement britannique P&O (Peninsular & Oriental Steam Navigation Company) qui voulait s'implanter sur la côte ouest-américaine. Les fonds résultant de cette acquisition permis à Princess Cruises de commencer à développer sa flotte. Puis en 1988, P&0 racheta la compagnie italienne Sitmar Cruises, dont les navires (existants, plus trois en cours de construction) rejoignirent la flotte de Princess Cruises. La "division Croisières" de P&O devint en 2000 une entité séparée sous le nom de P&O Princess Cruises. Cette nouvelle compagnie rejoindra à son tour, en 2003, le groupe Carnival.

A l'heure actuelle (2013), Princess Cruises est la troisième plus grosse compagnie de croisières au monde, disposant de 17 paquebots dont le ROYAL PRINCESS, le dernier-né. Ils ont transporté environ 1,3 million de passagers en 2012. Pour la petite histoire, on se souvient que c'est à bord d'un paquebot de cette compagnie (le PACIFIC PRINCESS) que fut tournée, au milieu des années 1970, la série TV américaine (mais qui fit le tour du monde) "The Love Boat".



Appareillage de Barcelone (17.07.2013) : à suivre

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Dernière mise à jour : 05.08.2013
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